Du porno à l’hôpital !
Un hôpital du centre de Londres a généré des “revenus importants” en louant une partie de ses locaux pour le tournage d’un film pornographique (source AFP). La révélation émane d’une députée conservatrice britannique qui s’est exprimée devant ses pairs de la Chambre des Communes. Le film porno à gros budget a généré des revenus importants à l’hôpital, le tournage aurait eu lieu avant 2002 sous la gestion d’une précédente organisation hospitalière.
Après tout ce n’est pas une mauvaise idée, d’une part ça rapporte de l’argent aux services médicaux qui en ont bien besoin, d’autre part voir déambuler quelques bimbos dénudée et autre acteur pornographique bien monté peut redonner un peu de moral aux malades. Les enfants malades ont droit au clown pour oublier la douleur, pourquoi les adultes n’auraient-ils pas le droit à quelques scènes de cul ?
Bon une petite blague et une photo de charme pour terminer cet article.
Un médecin a une aventure extra conjugale avec son infirmière. Elle lui annonce un bon matin qu’elle est enceinte. Comme le médecin ne veut pas que son épouse ait le moindre doute, il remet à l’infirmière une bonne somme d’argent pour payer un long voyage en Italie.
L’infirmière dit :
” Mais comment vais-je te faire savoir que le bébé est né ? ”
” C’est simple, ” dit-il. ” Fais-moi parvenir une carte postale et écris juste SPAGHETTI sur celle-ci. ”
Six mois plus tard, son épouse lui téléphone au bureau et lui dit qu’il a reçu une étrange carte postale d’Italie, à laquelle elle ne comprend rien.
” Lorsque je serai à la maison, ” dit-il, je t’expliquerai.
En soirée, en arrivant à la maison, il regarde la carte et tombe au sol victime d’un arrêt cardiaque. Les ambulanciers arrivent peu de temps après, et en lui donnant les premiers soins, demandent à l’épouse comment sa crise cardiaque est arrivée. L’épouse leur explique que c’est à la lecture de la carte qu’il s’est effondré et elle lit le texte de la carte :
” Spaghetti, Spaghetti, Spaghetti, Spaghetti, deux avec des boulettes et deux sans boulettes ”
